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Je cherche les mots mais ils ne viennent pas, qu'il me suffise d'écrire qu'il est parti hier et tout sera dit, les larmes au bord des yeux, la douleur au fond du coeur, le vide dans la tête et la douleur qui me fait chavirer à tout moment. Il y a cette petite main chaude et douce dans la mienne mais bientôt elle aussi ne sera pas toujours là et cette douleur-là est infinie... Pour l'instant je suis là assommée, étourdie par le chagrin mais je sais qu'il faut avancer, ne plus regarder derrière, ne pas encore regarder devant, avancer pas à pas sur ce chemin qu'il me faut découvrir. Ma petite fille, ma grande mon amour, je pleurais il y a quelques jours à la perspective de ce 1er septembre terrible et tu m'as réconfortée avec ses mot si incroyables, " maman c'est une nouvelle vie qui commence, tu peux être heureuse... "

Commentaires sur ...
- Tout à l'heure je pensais aux enfants qui reprendront le chemin de l'école cette semaine......et j'ai pensé à ta merveilleuse petite fille. Donc, je passe chez toi, et je lis ta douleur, mais aussi ce qu'une enfant peu avoir de courage, de vision de l'avenir....Prends cette petite main et ensemble....... avancez.

- d'heures en heures , de jours en jours ...

peu à peu ton nouveau chemin se tricotera ... t'apportant chaque jours une minute de soleil en plus ...
il y a longtemps que je te lis ... tu peux te dire que vous avez fait le maximium ...
Et c'est déjà beaucoup ... écoute ton coeur qui bat et rythme tes pas à ces battements ...
Nous pensons toutes à toi et à ta jolie fillotte ! - Moi aussi, je te suis depuis très longtemps.

quelque chose s'est effiloché, il va falloir repriser les trous; il te faudrait prendre le temps pendant que ta fille sera en classe, de te reprendre en main, de t'écouter, de voir ce dont tu as besoin,ce que tu désires construire.Et pour cela, de l'énergie, ne baisse pas les bras. Gros bisous, bon courage! - Les choses de la vieJe vous découvre...après midi désoeuvrée où j'ai laissé mes livres et vagabondé de blog en blog...

Et là, je me suis souvenue..;c'était il y a longtemps..le désespoir devant la trahison..l'amour trahi...le sentiment de fin, de fin de vie , de fin de tout...et un petit garçon qui me paraissait si lourd à élever..Vos mots ont ravivé les choses...oubliées car est ainsi faite la vie...les 35 ans de bonheur que j'ai vécus m'avaient fait oublier...
La vie est là et tout peut changer...forte de ce que vous avez vécu, l'avenir sera beau..
Je vous le souhaite, moi, la fille paumée et désespérée d'il y a 40ans , la (presque) vieille dame d'aujourd'hui à qui tant de choses ont souri.
Avec toute mon affectueuse sympathie
Colette








